Carlotta Ikeda du Butô à la danse insensée, photographies de Laurencine Lot

27 janvier 2012

Danse et Photographies : 30 ans de création

Toujours en quête d’ouverture sur le monde, Dorothy’s gallery propose une rencontre inédite entre Laurencine Lot, photographe des monstres sacrés du théâtre français depuis les années 1970 et l’unique danseuse féminine de Butô, Carlotta Ikeda.

A travers une sélection d’une cinquantaine de photographies couleur et noir et blanc, Laurencine Lot retrace 30 ans de création de Carlotta Ikeda, danseuse japonaise, depuis sa première tournée en Europe en 1978.

«Danse des ténèbres» : corps nus sous un maquillage blanc

Carlotta Ikeda va au-delà d’elle- même, elle danse tel un fantôme incarnant le sexe et la mort, l’effroi et l’amour, la grâce et la légèreté, l’affranchissement de toute pudeur.

Par des cadrages épurés, des lumières de scène contrastées, des plans souvent serrés, Laurencine Lot capte un univers sombre et lumineux, frappé par la puissance de l’émotion vécue sur scène : douleur, cri, joie, terreur, extase, émerveillement…

Carlotta Ikeda sur scène, du 7 au 19 février au Théâtre Paris-Villette,dans Medea, avec Pascal Quignard.

https://actuphoto.com/25908-la-dorothys-gallery-presente-figures-de-theatre-de-laurencine-lot.html

Livre à retrouver durant l’exposition du 27 janvier au 26 mars.

Carlotta Ikeda, danse butô et au-delà par Laurencine Lot, 2005, 200 photographies des spectacles de Carlotta Ikeda de 1978 à 2005, 190 pages, préface de Jean-Marc Adolphe et texte de Jean Verdun.

“La danseuse est picturale dans ses robes qu’elle effeuille, du rouge au bleu nuit en passant par la dentelle noire. Le visage recouvert de blanc, intemporel, la lenteur des mouvements(…)”

Marie-Christine Vernay – Libération

Artists

Press

Télérama :: L’art en prison
Un demi-mètre carré : c'est la taille moyenne des peintures, dessins, collages, sculptures qui se sont échappés des prisons de quarante pays pour éclabousser de leur diversité les murs de la galerie de l'Américaine Dorothy Polley. La toute première e
Télérama :: Un demi-mètre carré de liberté
Ils et elles font rimer art avec taulard(e)s, mitard, parloir… mais aussi espoir. Ce sont cent cinquante détenu(e)s qui, sur tous les continents, du fond de leur prison, ont réalisé des œuvres d'une grande diversité. Les voilà exposées par Dorothy Po
Télérama :: L’art en prison
Un demi-mètre carré : c'est la taille moyenne des peintures, dessins, collages, sculptures qui se sont échappés des prisons de quarante pays pour éclabousser de leur diversité les murs de la galerie de l'Américaine Dorothy Polley. La toute première e
English EN French FR